• Jour 4 : Travail d'équipe.

    Cela fait trois jours maintenant que nous sommes sur le rat d'eau (qui commence à fatiguer d'ailleur...). Sans nourriture, sans eau, sans destination, sans contaminé...

    Dans l'adversité, les gens ont deux façon de se comporter :

    On se serre les coudes.

    On s'entretue.

    Etant dejà pas mal sérrés sur notre embarquation, le deuxième solution semble avoir été adoptée.

    Tout à commencé au moment de choisir un cap.

    Antoine voulait à tout pris trouver un atole, car la deuxième paire est offerte. Préférent Aflelou, une première discorde apparut, afin d'éviter que tout cela de tourne au bain moussant, il fut décidé de désigner un chef. Je me proposais naturellement, mais voila, le VRP ne le voyait pas sous cet angle, il se proposa lui aussi comme responsable.

    Tous les coups bas furent employés par le commercial chevelu pour convaincre Joceline et Marguerite (les deux mangoustes) de voter pour lui. Campagne de désinformation sur mon passif de drogué et d'alcoolique notoire, critique gratuite sur mon physique peu avantageux, mais son arme la plus puissante fut la rumeur.

    C'est quelque chose ça la rumeur.

    Vous savez, c'est le principe de dire quelque chose de vague, de flou, d'infondé a des personne dont l'esprit d'analyse est aussi développé que celui d'un crabe trisomique sous acide. Une fois cette information dévoilée, le crabe trisomique sous acide en fait une vérité, puis va voir un autre crabe trisomique sous acide pour lui raconter sa version de l'histoire. Aprés avoir été traitée par plusieurs crabes, l'information de départ, floue et infondée, devient un récit complet avec des phrases construites étayées d'arguments irréfutables.

    C'est ainsi qu'aprés avoir dit sur le ton de la conversation à Marguerite que j'avais un léger strabisme de l'oeil gauche qu'Antoine lança la rumeur selon laquelle je serais en fait le petit fils de Michel Fourniré, que ma tante serait Fidel Castro et que mon petit déjeuné est fait essentiellement à base de foetus humains mixés avec du tapioca.

    Bien entendu, a partir de ce moment, Marguerite et Joceline ne m'adressèrent plus la parole et se ralièrent à Antoine.

    Seul Jean-Pierre l'ornithorinque resta insensible a ces informations et continua de me soutenir.

    Bientot Jean-Pierre appris qu'il était le fils du père de son chien et qu'il avait un faible pour les antilopes prépubères.

    Il était évident qu'un conflit était sur le point d'exploser sur le frèle esquif.

     

    La promiscuité aidant, il ne falut pas plus d'une journée pour que les hostilités ouvertes commencent.

    Sur les ordres d'Antoine, dont l'esprit s'échauffait de plus en plus, Joceline et Marguerite essayèrent de jeter Jean-Pierre par dessus bord, je put m'interposer au dernier moment, mais dans la confusion Pince-mi tomba à l'eau, il ne resta plus que Pince-moi, qui mourut de chagrin. Reussissant à sauver Jean-Pierre des griffes des deux mangoustes, je me retrouvais face à un Antoine résolument fou à lié. Ses yeux exorbités et rouges ne me quittaient pas d'un iota, il hurlait comme un fou "Atoooolllle Atoooolllle!!" Il se jeta sur moi, me lançant des lunettes de soleil.

    Mais dans sa précipitation, il marcha sur une de ses paires de lunettes, un crac sonore retenti et les lunette furent brisées...

    Je regardait avec horreur la scène qui se déroulait devant moi, les branches étaient tordues, un des verres était brisé en trois parties, l'autre avait une énorme fissure.

    Ne pouvant en supporter plus, je me jetais sur l'opticien, aprés l'avoir giflé et griffé, je me décidait à me battre comme un homme : avec une arme. Saisissant Marguerite par la queue, je me mis à cogner le VRP avec la mangouste, un coup bien placé le fit tombé du rat d'eau (qui poussa un soupir de soulagement aprés l'allègement soudain de sa charge), Antoine tomba dans les pale d'un hélicoptère qui passait par là (pour rajouter une petite pointe de gore dans l'épisode) et fut déchiqueté en tabac (déchiqueté en tabac, héhéhé, vous avez pigé? le jeu de mot là, "Chique" et "Tabac", comme le tabac à chiquer, vous voyez? Non? Déchiqueté en tabac!!! Aller, mais si!!! Bordel, c'est pas compliqué : dans déchiqueté, ya "Chique", non? bon, ben déchiqueté en tabac, ca fait un jeu de mot!!! Non?)

     

    Antoine et Marguerite éliminés, Joceline se rendit, nous décidames alors avec JP de la manger, le voyage risque d'être long...


  • Commentaires

    1
    voillier
    Mercredi 9 Juillet 2008 à 08:54
    message pour le jour 5
    franchement dazed as-tu pensé à ces pauvres nasiques à fesses bleues xylophages qui cultivent le tapioca!!!! eux qui se font exploiter et triment 26h par jours pour te nourrir au petit dejeuné, tu oses mélanger leur ECXELENT tapioca avec une vulguère mixture de foetus humain avariées .....tu est sans coeur!!!!!!!
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